Deux gouttes d’eau – Jacques EXPERT

Deux gouttes d'eau - Jacques EXPERTL’histoire : Une femme est retrouvée morte dans son appartement. Elle a été assassinée à la hache. Sur la vidéo surveillance on voit clairement son ami sortant de chez elle avec l’arme du crime à la main. Mais ce qui semble être une évidence l’est moins lorsque le principal suspect accuse sont frère… jumeau.

Mon avis : Deux gouttes d’eau est presque un huit clos, une arène où un enquêteur aussi chevronné que tenace et deux jumeaux se défient. Au début, l’enquête paraît toute simple : un cadavre, une vidéo montrant l’ami de la victime armé d’une hache, un suspect. Mais les certitudes du commissaire vassillent lorsqu’il fait la connaissance du frère jumeau de son suspect. Les deux hommes se ressemblent trait pour trait et il est absolument impossible de les différencier.

L’intrigue est parsemée de morceaux du passé des deux frères. Ces flash-back nous aident à connaître les deux frères, à comprendre qui ils sont. Tout au long de ma lecture j’ai essayé de comprendre lequel des jumeaux était l’assassin et, je n’y suis pas parvenue (évidemment). La fin, surprenante et très bien amenée, est vraiment parfaite.

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Carnaval – Ray CELESTIN

Carnaval - Ray CELESTINCarnaval est une plongée dans les marécages de La Nouvelle Orléans en 1919. On ne sort la tête de l’eau qu’à la toute fin du récit. Sur fond de jazz, de bordels, de mafia, de ségrégation et de pluie, un tueur en série s’attèle à massacrer ses victimes à la hache.
Plusieurs personnages sans liens apparents se lancent à la recherche de ce meurtrier sanguinaire que rien ne semble arrêter. Les journaux l’ont déjà rebaptisé Le Tueur à la hache et personne ne semble trouver d’explications à ces meurtres barbares. S’agit-il d’un sorcier vaudou, d’un Noir, d’un mafieux, d’un fantôme ou d’un démon ? Le mystère est entier.

L’enquête, plutôt traditionnelle (pour ne pas dire classique) correspond parfaitement à l’ambiance et à l’époque du roman. Le dépaysement est total. Grâce au talent descriptif de Ray Célestin le changement de lieu et d’époque (La Nouvelle Orléans, 1919) se fait sans difficultés.

Pour rajouter à l’immersion, les aventures des personnages sont ponctuées de rapports de police et d’extraits de journaux. J’aime ce genre de détail et je crois qu’un petit travail supplémentaire aurait pu les rendre encore plus réaliste et leur donner l’aspect de véritables documents comme dans La Femme aux cartes postales.

Malgré le nombre incalculable de rebondissements, j’ai eu du mal à progresser dans ce roman. Beaucoup de personnages se lancent dans cette enquête, ils suivent chacun des pistes différentes, qui les amènent à faire des déductions différentes et à s’orienter vers des pistes différentes. Bref, on a vite fait de se perdre.

Heureusement, la fin est parfaite et corrige ce petit bémol. Elle est annonciatrice de nouvelles aventures tout aussi exotiques et entraînantes. Evidemment j’ai déjà acheté la suite : Mascarade !

Check-point – Jean-Christophe RUFIN

Check-point - Jean-Christophe RUFINJe n’avais pas acheté ce roman parce que son sujet ne m’intéressait pas et j’ai eu tort. Heureusement, on me l’a offert récemment et j’ai eu la surprise d’être happée par ce thriller psychologique.

L’histoire : Deux camions en fin de vie progressent péniblement sur les routes de Bosnie pour acheminer leur cargaison humanitaire en ex-Yougoslavie. Maud, engagée humanitaire de 21 ans est au volant d’un des véhicules. C’est la seule femme parmi les cinq personnes engagées dans ce convoi qui s’apparente à un huis-clos. Une cohabitation forcée entre cinq personnalités qui vont peu à peu se révéler et s’affirmer. Dans une mission humanitaire, les motivations ne sont pas les mêmes pour tous les engagés…
Mon avis : Check-point est un mot qui fait frissonner. A lui seul, ce titre révèle la tension qui perce dès les premières pages et progresse jusqu’à son apogée à la fin du roman.

A l’évocation du mot « check-point« , on s’imagine conducteur ou passager d’un véhicule tentant de passer une « frontière » gardée par des hommes armés, méfiants et hostiles.

Maud et ses quatre coéquipiers vont devoir se présenter aux différents check-points dressés sur leur route. A chaque arrêt, le danger est omniprésent, la tension des hommes en arme, palpable. Mais la menace ne vient pas toujours de l’extérieur.

Les premières tensions naissent entre les personnages qui se dévoilent peu à peu, laisse entrevoir leur véritable nature, leur personnalité, leur part d’ombre. Le récit bascule inévitablement dans le thriller psychologique et nous tient en alerte jusqu’à la dernière page.

Tag : Quand j’étais ado…

Outch ! S’il y a une période tabou, c’est bien l’adolescence ! À cause du Petit Pingouin vert, me voilà obligée de divulguer des informations sensibles classées secret-défense.

1) Étant ado, quelle était ta gourmandise préférée ?
Les nounours à la guimauve. C’est toujours mon pêché mignon !

2) Étant ado, quelle était la série que tu regardais ?Je regardais la trilogie du samedi (M6). Ils diffusaient une série sympa, une dystopie, Dark Angel. Je regardais (et regarde toujours) Les Simpsons !

3) Quel était le plat que tu mangeais le plus à la cantine ?
Bonne question ? Je n’ai pas été marquée par la cantine…

4) Quel était ton style vestimentaire ?
ÇA c’est tabou… J’étais plutôt « grunge » avec des Dr Martens que je ne laçais pas pour quelle fassent un maximum de bruit en marchant…

5) As-tu été punie au collège où tu étais ?
Non pas de punition.

6) Si tu avais des posters ou affiches dans ta chambre, lesquels étaient ils ?
Ma chambre était un hall de cinéma où percevoir le papier peint relevait de l’exploit.






7) De quel groupe étais-tu fan ?
J’écoutais Sum41 et Avril Lavigne pour le fun et Billie Holiday pour le plaisir des oreilles. J’écoute toujours du jazz, beaucoup moins Sum41…

8) Quelle boisson buvais-tu le plus souvent aux fêtes organisées ?
Coca-Light, j’en buvais quand j’étais adolescente mais depuis mes études c’est devenu u e véritable drogue… Je bois du Coca-Light comme certains fument une cigarette.

9) Où te regroupais tu avec tes copines le samedi après midi ?
Je viens d’un petit village d’irréductibles bretons. Le point de ralliement était le pont qui passait au dessus de la 4 voie…

10) Quelle activité extrascolaire faisais-tu ?
Je faisais de la musique (celtique). Je joue encore de mon instrument mais uniquement quand je sais que je suis seule et qu’aucune autre oreille ne m’entendra. 😊

11) Comment faisaient les garçons pour aborder les filles ?
En leur tirant les cheveux ? Sur MSN messenger ?

12) Quelle émission TV (jeu télévisés) regardais tu le soir à la maison avec tes parents ?
Idem que plus haut Dark Angel je crois.

13) Quelle étaient les règles strictes de ton lycée ?
C’est stricte le lycée ?! La règle c’était de ne pas (se faire prendre en train de) boire des spiritueux en cours.

14) Raconte nous une anecdote croustillante ou une honte que tu aies vécu pendant ton adolescence.
P*** mais c’est horrible en fait comme tag ! 😄 Franchement si j’avais vécue une situation de honte cuisante. Je ne m’en vanterais pas ici. Je jetais de bombes à eau et je dessinais sur les tables (soft).

Héhéhé !! A mon tour de taguer les copinautes ! Je nomme à la barre : 

Le brocoli de Merlin

Entre veille et serendipité

Un bouquin dans la tasse

À vous de jouer les filles !

Le sourire des femmes – Nicolas BARREAU

Le sourire des femmes - Nicolas BARREAUJe ne me souviens plus de quand j’ai acheté ce roman peut-être m’attendais-je à une histoire riche en émotions, romantique, pimentée de quiproquos etc, mais malheureusement, il ne casse pas trois pattes à un canardLe sourire des femmes est un roman fade et (presque) sans surprise.
Les choix d’Aurélie sont difficilement compréhensibles. Désespérée suite au départ de son petit ami, elle achète par hasard, un roman dans lequel elle et son restaurant sont cités. Et tout à coup, voilà qu’elle jette son dévolu sur l’auteur (qui n’est pas celui qu’on croit) et va tout faire pour le rencontrer (quitte à avoir un comportement qui frise la pathologie).

L’attitude de l’éditeur est vraiment déplaisante, sa façon de percevoir ses collègues féminines, de nous les décrire comme de parfaites godiches ou concierge avides de commérages. C’est un personnage antipathique, calculateur et manipulateur. Bref, on est bien loin de l’image du Prince Charmant ou du type gentil (beau et torturé) qu’on s’attend à trouver dans ce type de roman.
Même si Le sourire des femmes a l’avantage d’être court et de se lire facilement, je n’irai pas jusqu’à le recommander. Mauvaise pioche.